Un lundi de Pentecôte écrit par Patricia Delahaie

Après La Faussaire, finaliste du prix des lectrices Elle polar en 2022, Patricia Delahaie livre une réinterprétation intime, puissante et sensible de l’affaire Ranucci, vue à travers le prisme d’une relation mère-fils d’une rare délicatesse, d’une rare cruauté.

Loïc le sait : un ogre habite ses pensées.

Attiré par les enfants, le jeune homme de vingt ans pense savoir contenir la bête qui vit en lui. Mais ce lundi de Pentecôte 1974, la bête s’échappe.

Une petite fille passe dans son champ de vision. Huit ans, robe blanche au motif cerise.

Son corps sera retrouvé deux jours plus tard.

Loïc risque la peine de mort.

Pour sa mère, Louise, son inculpation est une terrible erreur. Comment son fils, son tendre garçon qu’elle a élevé seule pourrait être le monstre que l’on dit ?

Alors que la lame de la guillotine pèse sur le procès de Loïc, mère et fils vont tisser ensemble une histoire difficile à croire. Mais à trop vouloir innocenter Loïc, Louise ne risque-t-elle pas de le conduire à l’échafaud ?

Un roman sur une affaire judiciaire particulièrement difficile ! Néanmoins, elle est retranscrite, de manière étonnante, avec délicatesse et subtilité.

L’écriture de la romancière est très inhabituelle. C’est détonnant !

Belfond Noir – 28 mars 2024 – 19,90 € – 368 pages.

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