Le jeu de plateau Cluedo par Hasbro

Le jeu de plateau Cluedo par Hasbro

Le jeu des grands détectives !

Un meurtre… Six suspects… Entrez dans le plus célèbre des jeux de déduction !
Le célèbre milliardaire Samuel Lenoir a été assassiné… Et c’est à vous de résoudre le mystère !
Elaborer vos propres hypothèses en posant des questions à vos adversaires. Qui l’a tué ? Dans quelle pièce ? Et avec quelle arme ?
Parcourez la maison à la recherche d’indices, posez les bonnes questions au bon moment et retournez toutes les cartes. Serez-vous le premier à trouver la clé mystère ?

En début de partie on classe les différentes cartes indices par type (suspects / armes / lieux) et on en tire une de chaque au hasard que l’on met dans l’enveloppe prévue sans les regarder : il s’agit de la solution de l’énigme de cette partie. Chaque joueur choisit ensuite un pion. Les cartes indices restantes sont alors mélangées et distribuées faces cachées équitablement à tous les joueurs. Ces cartes servent alors d’alibi : si un joueur possède cette carte c’est qu’elle n’est pas parmi les trois cartes mises à part et donc que l’indice correspondant n’est pas la clef de l’énigme. C’est donc une carte qui a son alibi et qui n’est pas suspecte.

Déroulement
Pour découvrir la vérité sur le meurtre chaque joueur peut à tour de rôle se déplacer dans le manoir et proposer une suspicion du crime

Pour se déplacer dans le manoir, le joueur jette le dé et se déplace du nombre de cases correspondantes sur le plateau dans le couloir. Lorsqu’il passe une porte ouverte, le joueur arrive dans une pièce et ne peut plus avancer ce tour-ci (même s’il n’a pas utilisé tous les déplacements auxquels le dé lui donnait droit), mais au tour prochain il pourra repartir de n’importe quelle porte ouverte de cette pièce. Les deux passages secrets entre les coins opposés du plateau peuvent s’emprunter uniquement lorsque l’on est dans une pièce de coin, on peut alors au lieu de lancer les dés choisir de passer directement dans le passage secret.

Il existe dans la version classique deux passages secrets : un qui relie la cuisine à l’observatoire, et un autre qui relie le spa au pavillon des invités.

Lorsqu’un joueur termine son tour dans une pièce il peut proposer une reconstitution du crime dans cette pièce. Il choisit une arme et un personnage qu’il amène directement dans cette pièce puis énonce la reconstitution : « je suspecte le professeur Violet d’avoir tué le docteur Lenoir avec le poignard dans le salon » (le joueur doit se trouver dans le salon pour faire cette reconstitution.) Il interroge alors le joueur à sa gauche dans le but d’authentifier sa reconstitution : si ce dernier a au moins une carte alibi, il est tenu de lui en montrer une (il peut choisir celle qu’il montre) en secret. S’il n’en possède pas, il ne montre rien et le joueur à sa gauche prend la relève. Lorsqu’une carte a été montrée, la reconstitution est invalidée et le tour passe au joueur suivant. Dans l’exemple si le joueur questionné a la carte du poignard mais pas celle du professeur Violet ni celle du salon, il la montre alors au joueur qui a fait la reconstitution, sauf si le joueur qui soupçonne pratique la même stratégie proposée ci-dessous (soupçonner alors qu’on a l’alibi pour confirmer une idée). Il faut ainsi être prudent.

Fin du jeu
Lorsqu’un des joueurs pense avoir trouvé les trois éléments du meurtre, il doit accuser (et non plus soupçonner) le personnage voulu (joueur ou non) qu’il pense être coupable du meurtre, ainsi que l’arme et la pièce utilisées (le joueur n’est pas nécessairement obligé de se trouver dans la pièce qu’il soupçonne pour faire son accusation). Le joueur vérifie alors secrètement les trois cartes solution, cachées dans l’enveloppe.

S’il a raison, il annonce les cartes aux autres joueurs et la partie s’achève.
S’il s’est trompé, il remet les cartes sans les révéler aux autres joueurs, et il s’arrête de jouer. Les autres joueurs continuent de chercher jusqu’à ce que la partie s’achève.
Astuces[modifier | modifier le code]
Le jeu est livré avec des petites fiches d’enquête qui permettent à chaque joueur de comptabiliser quelles sont les cartes alibis qu’il a vues. Il peut ainsi au bout d’un certain temps trouver quelle arme ou quel lieu ou quel personnage n’a aucun alibi.

Il est tout à fait possible de monter de fausses reconstitutions où l’on possède soi-même des alibis pour les pièces du crime. Ainsi si l’on est presque sûr que le colonel Moutarde est le meurtrier, on peut monter une reconstitution mettant en scène celui-ci avec une arme et un lieu dont on a les alibis. Lors du questionnement des autres joueurs, celui qui a l’alibi du colonel Moutarde sera alors forcé de le dévoiler et si personne ne le montre c’est bien qu’il est le meurtrier.

Éditeur : Hasbro – De 2 à 6 joueurs – À partir de 8 ans – À partir de 19,99 € sur amazon.

Autres articles qui peuvent vous intéresser…

The Jokers propose des activités pour petits et grands : Vivarium réalisé par Lorcan Finnegan

The Jokers propose des activités pour petits et grands : Vivarium réalisé par Lorcan Finnegan

Le jeu du baccalauréat

Le jeu du baccalauréat

The Jokers propose des activités pour petits et grands – Jeu 02 : Apprendre le morse avec Parasite réalisé par Bong Joon Ho

The Jokers propose des activités pour petits et grands – Jeu 02 : Apprendre le morse avec Parasite réalisé par Bong Joon Ho

The Jokers propose des activités pour petits et grands – Jeu 01 : Les 7 Différences sur l’affiche de Parasite réalisé par Bong Joon Ho

The Jokers propose des activités pour petits et grands – Jeu 01 : Les 7 Différences sur l’affiche de Parasite réalisé par Bong Joon Ho

Derniers articles

Catégories

Archives

Droits d’utilisation

Les traductions et articles dont nous sommes les auteur(e)s sont sous Licence Creative Commons 2.0 (Paternité – Pas d’utilisation commerciale – Pas de modification). Nos traductions et articles relèvent du droit d’auteur (article L.111-1 du CPI). En cas de reproduction totale ou partielle, merci de nous créditer en source (article L122-5 du CPI). Les infractions aux droits d’auteur sont sanctionnées pénalement (art L.335-1 à L.335-10 du CPI).