Stranger Things (Saison 1)

Stranger Things (Saison 1)

A Hawkins, en 1983 dans l’Indiana. Lorsque Will Byers disparaît de son domicile, ses amis se lancent dans une recherche semée d’embûches pour le retrouver. Dans leur quête de réponses, les garçons rencontrent une étrange jeune fille en fuite. Les garçons se lient d’amitié avec la demoiselle tatouée du chiffre « 11 » sur son poignet et au crâne rasé et découvrent petit à petit les détails sur son inquiétante situation. Elle est peut-être la clé de tous les mystères qui se cachent dans cette petite ville en apparence tranquille…

Avec Winona Ryder (Beetlejuice, Alien Résurrection), Finn Wolfhard, David Harbour (The Green Hornet, Suicide Squad), Natalia Dyer, Gaten Matarazzo, Matthew Modine (The Dark Knight Rises), Caleb McLaughlin et Charlie Heaton.

La série est créée par deux frères : Ross et Matt Duffer. Qui ont une réalisation excellente ici. 

Pour ma part, j’ai attendu avant de la visionner. Je n’étais pas assez renseignée et je n’avais même pas vu la bande-annonce c’est pour dire ! Puis n’ayant plus rien à regarder, je me suis lancée. Et là … « Paf ça fait des chocapics ! » Cette série est génialissime !!

Pourquoi ? L’ambiance est tendue et cool à la fois, la référence aux grands noms cinématographiques des années 80 comme par exemple l’inspiration clairement démontrée du travail de Drew Struzan (Indiana Jones, Star Wars, Hook, Les Goonies, Retour Vers le Futur ou encore E.T). Je vois beaucoup de critiques négatives (enfin pas tant que ça en fait) concernant le fait que l’on dirait un remake d’E.T. C’est encore une fois la preuve que le créateur s’est directement inspiré de l’univers de Drew Struzan. D’accord ça peut paraître cliché notamment dans l’épisode 7.

Et la preuve supplémentaire passe aussi par une bande son du tonnerre. Joy Division, Toto, Peter Gabriel etc… Les années 80 en puissance.

Couplez cette ambiance avec un casting à la hauteur et un scénario mi-fantastique et mi-horrifique, et ça donne Stranger Things. L’histoire accroche dès le début, le rythme est rapide, intense mais clair et cela laisse totalement le temps au spectateurs de se faire sa propre hypothèse. Même si bien-sûr au début on se demande vraiment ce qu’il se passe. C’est assez fou et surréaliste mais le tout marche. La preuve, la saison 2 dont l’annonce fût très rapide.

Onze est une petite fille, qu’une espèce de service secret a gardé captive durant des années parce que celle-ci présente quelques pouvoirs assez étrange. Est aussi mêlée à cette histoire, une bête horrible sans visage. La bête est très bien faite et fait froid dans le dos. Nous ne savons pas quel est son but, ni pourquoi elle est là. Je ne vous en dirais pas plus pour ne pas spoiler la saison. Mais le scénario vaut le détour.

Je ne vais pas utiliser de mots super savants, des mots très distingués comme l’on peut trouver sur certains sites de critiques (que j’adore d’ailleurs). Je vais utiliser un langage sans superficialités et compréhensible de tous : la série c’est un truc de fou. Voilà ce que je me suis dit à chaque épisode. Et je comprends mieux pourquoi beaucoup la décrivent comme la révélation de l’été. Soyons honnêtes, j’ai adoré Preacher, et beaucoup d’autres mais aucune autre ne m’a transcendée comme celle-ci.

J’aime le fantastique, j’aime les histoires à Spielberg, à Stephen King. Et l’univers détendu et familial des années 80. La musique un peu rebelle et entraînante. La série regroupe tout ce que j’aime. De plus avoir un casting principal composé d’enfants (ou presque) permet de s’attacher très vite aux personnages.

Stranger Things présente tous les ingrédients nécessaires pour nous rendre accros.

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