Il ne faut pas parler dans l’ascenseur écrit par Martin Michaud

Une jeune femme s’éveille après vingt-quatre heures passées dans le coma et se lance à la recherche d’un homme qui semble ne pas exister. Un meurtrier sans merci décide que chacun doit payer pour ses fautes et applique sa propre justice. Des meurtres commis à une journée d’intervalle dans des circonstances identiques tourmentent le responsable de l’enquête, le sergent-détective Victor Lessard, de la police de la Ville de Montréal.

Simone Fortin est renversée par une voiture et se retrouve à l’hôpital dans le coma, ou est juste commotionnée et secourue par Miles Green. Pendant ce temps, un meurtre est commis, et Victor Lessard, sergent-détective de la Police de Montréal, est chargé de le résoudre. Flic tourmenté, essayant de se reconstruire après une séparation difficile, et tentant de tourner le dos à l’alcoolisme dans lequel il était tombé, Victor Lessard, va faire face à une enquête particulièrement tordue. Qui est réellement Simone Fortin, et ce Miles qu’elle recherche en sortant de l’hôpital. Et surtout quel rapport avec les deux meurtres commis à deux jours d’intervalle ?
Je ne connaissais pas Martin Michaud mais j’ai tout de suite accroché avec sa façon d’écrire, très fluide, passant d’un personnage à l’autre pour mieux nous embrouiller.
J’ai beaucoup aimé son histoire bien qu’un peu déroutée par le paranormal qui s’invite dans ses pages.
Et je compte bien lire les autres volumes des aventures de Victor Lessard.

Martin Michaud a connu un succès fulgurant au Québec avec ses trois premiers polars Il ne faut pas parler dans l’ascenseur, La chorale du diable et Je me souviens, qui lui ont valu de nombreux prix littéraires. Au cœur de ceux-ci, on trouve Victor Lessard, enquêteur tourmenté, rebelle, mais hautement moral du service de police de la Ville de Montréal.
Pour Sous la surface, un thriller unanimement salué par la critique et le public, il a remporté, en compétition avec de nombreux romanciers francophones de renom, le Prix Tenebris 2014.
Reconnu par la critique comme le chef de file des écrivains de romans policiers québécois, il voit son travail comparé à celui des auteurs internationaux Jo Nesbo, Michael Connelly, Fred Vargas, Ian Rankin et Henning Mankell.

Editeur : Kennes – Collection : Kennes Pocket – Série : polar – Date de parution : 7 septembre 2016 – 416 pages – Prix : 7,90 €

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